Thomas Perreon 13 Décembre 2008Une montée d'escalier à faire tourner la tête !
laurent.thillaye 03 Décembre 2009Magnifique ! On comprend pourquoi Victor Hugo s'en est inspiré pour l'un de ses poèmes ! :)
tudors 03 Décembre 2009Je passe souvent à Paris mais je n'ai jamais été dans l'Arc de Triomphe. Rien que pour cet escalier, ça me donne envie d'aller y faire un tour !
Jocelyne Fonlupt 08 Décembre 2009Sur ce bloc triomphal où revit tout l'empire, Où l'histoire dictait ce qu'il fallait écrire, Où nous verrons un jour, d'un œil presque effrayé, Surgir l'aigle de bronze immense et déployé, Vous avez oublié, sire, un nom militaire, Celui que je soutiens et que portait mon père ! Oui, sire, je le dis, vous avez oublié Mon père en son tombeau peut-être humilié ! Or celui dont le nom manque à vos architraves, C'était un vieux soldat, brave entre les plus braves, Dont le sabre jamais ne dormait au fourreau, Et que Napoléon enviait à Moreau ! Dans la guerre étrangère et la guerre civile, En Vendée, en Espagne, à Naple, à Thionville, Le fifre et le tambour, la bombe et le canon Ont laissé des échos que réveille son nom ! Pourtant sur votre mur il est oublié, sire ! Et vous avez eu tort, et je dois vous le dire, Car le poëte pur, de la foule éloigné, Qui vous aborde ici de son vers indigné, Sire ! et qui vous souhaite un long règne prospère, N'est pas de ceux qu'on flatte en oubliant leur père !
Lilou 27 Juin 2010589 marches plus haut une vue superbe sur Paris !
Adrienne 06 Septembre 2010Fabuleuse cette photographie !
Où l'histoire dictait ce qu'il fallait écrire,
Où nous verrons un jour, d'un œil presque effrayé,
Surgir l'aigle de bronze immense et déployé,
Vous avez oublié, sire, un nom militaire,
Celui que je soutiens et que portait mon père !
Oui, sire, je le dis, vous avez oublié
Mon père en son tombeau peut-être humilié !
Or celui dont le nom manque à vos architraves,
C'était un vieux soldat, brave entre les plus braves,
Dont le sabre jamais ne dormait au fourreau,
Et que Napoléon enviait à Moreau !
Dans la guerre étrangère et la guerre civile,
En Vendée, en Espagne, à Naple, à Thionville,
Le fifre et le tambour, la bombe et le canon
Ont laissé des échos que réveille son nom !
Pourtant sur votre mur il est oublié, sire !
Et vous avez eu tort, et je dois vous le dire,
Car le poëte pur, de la foule éloigné,
Qui vous aborde ici de son vers indigné,
Sire ! et qui vous souhaite un long règne prospère,
N'est pas de ceux qu'on flatte en oubliant leur père !