A une vingtaine de kilomètres de la capitale, dans la montagne, en un vallon où l'eau de la rivière est associée au feu des bougies, le sanctuaire de la déesse Kali est un lieu qui interpelle.
Comme dans l'Antiquité greco-romaine, les Népalais y viennent faire des offrandes de nourriture et des sacrifices d'animaux, coqs, poules et chevreaux.
Les jours de fête, samedi surtout, la file des fidèles s'allonge le long de la rivière. Passé le pont, l'enclos des sacrifices est interdit aux étrangers. Les rideaux qui voilent la statue de Kali sont gluants de sang. Le sacrificateur dépose la tête de l'animal en offrande. le corps va rejoindre la cantine-boucherie où il est ébouillanté, dépecé et coupé en morceaux.
Les fidèles, pieds nus, foulent le lait de coco des offrandes mêlé au sang des victimes.
Les téléphones portables sont de sortie et on se photographie en ses atours de fête devant la cascade.
Un site d'exception.
Le temple en forme d'immense sikkhara se trouve coincé...
Le lac de Taudaha est connu comme un des plus anciens...
L'association Voice of Children est implantée à...
Dakshin Kali, Pharping, Népal, Lalitpur