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Que faire à Mali

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Villes à Djenné
Djénné et sa mosquée
(4)
Villes à Bamako
Bamako
(3)
Villages à Bandiagara
Banani
Villes à Mopti
Mopti
(1)
Falaises à Bandiagara
Falaise de Bandiagara
(2)
Villages à Bandiagara
Sangha
(1)
D'intérêt culturel à Bandiagara
Les Dogons
(2)
D'intérêt culturel à Bandiagara
Pays Dogon
(1)
Rivières - Fleuves à Bamako
Fleuve Niger
(3)
Ports à Mopti
Croisiere sur le Niger
(1)
Gares ferroviaires à Kayes
Train Bamako - Kayes
(1)
Mosquées à Mopti
Mosquées du Niger
Villes à Ségou
Ségou
Réserves naturelles à Bandiagara
La plaine dogon
Villages à Bandiagara
Dourou
(1)
Mosquées à Tombouctou
Mosquée Djingarey Ber
(1)
Déserts à Tombouctou
Tombouctou
Villages à Bandiagara
Banani
Villages à Bandiagara
Sangha
(1)
Villages à Bandiagara
Dourou
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Villages à Gao
Los Peul Rimabent
Villages à Endé
Le Pays Dogon
(2)
Villages à Bandiagara
Yendouma-Da, Pays Dogon
Villages à Djenné
Promenade à Djenné
Villages à Kassa
Kassa-Sao, Pays Dogon
(1)
Villages à Taboye
Taboye Nord Mali
Villages à Songo
Les deux "Ogol", Sangha
Villages à Songo
Village d'Irelli
Villages à Mopti
Village de Koundou
(1)
Villages à Mopti
Village de Yuga
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Villages à Endé
Teli, Pays Dogon
(1)
Villages à Ségou
Indeli, Pays Dogon
Rivières - Fleuves à Bamako
Fleuve Niger
(3)
Rivières - Fleuves à Mopti
Fleuve Niger
Rivières - Fleuves à Djenné
Fleuve Bani de Mopti à Djénné
Rivières - Fleuves à Mopti
Les pinasses de Mopti
Rivières - Fleuves à Bandiagara
Plaine et Plateau de Kassa
Rivières - Fleuves à Mopti
Niger Toulavage.
Rivières - Fleuves à Djenné
Bac sur le Bani
Rivières - Fleuves à Bamako
Rivières - Fleuves à Tombouctou
Rivières - Fleuves à Bamako
Marchés à Bamako
(1)
Marchés à Mopti
Marchés à Djenné
Grand Marché de Djénné
Marchés à Djenné
Marché du bac de Djénné
Marchés à Bandiagara
Nama-Karro, Pays Dogon
Marchés à Bandiagara
Céréales du Pays Dogon
Marchés à Soufouroulaye
Marché de Soufouroulaye
Marchés à Songo
Le marché de Sangha
(1)

106 choses à voir à Mali

Villes à Djenné
Djénné et sa mosquée
(4)
Djenné est une ville plutôt petite par rapport à son aura intellectuelle et son importance au Mali. Elle se trouve entre deux bras du fleuve Niger, au bord de la riviere Bani. A l´arrivée, a 5km de la ville, il y a un faux poste de douane qui vend des « tickets d´entrée pour visiter la ville », sans honte, comme si c´était un musée, et un faux flic qui dit que oui oui, il faut payer. Comme si Paris avait un ticket… arnaque donc. Djenné était une université très reconnue, une ville construite en boue séchée, à commencer par sa mosquée, construite au XIIIème siècle, et reconstruite par la suite. Certaines maisons sont reconstruites tous les ans, car la pluie fait couler la boue ! Certaines ont le toit qui s´arrondit avec le temps. On les refait à la saison sèche. Djenné est toujours un lieu d´échanges commerciaux important, et la majorité ethnique de la ville sont les Bozos, un peuple de pécheurs du fleuve. Djenné a eu une histoire mouvementée, n´a jamais fait partie de l´empire du Mali, il a fallu 7 mois de siège pour que les Songha puissent la conquérir. Elle est aujourd’hui patrimoine mondial de l´UNESCO.
Villes à Bamako
Bamako
(3)
Bamako, la capitale du Mali, n´est pas une ville qui impressionne. Elle est sale, désordonnée, il y a des gens qui crient partout, qui s´agitent, la poussière, la chaleur… Mais au final elle laisse un souvenir très particulier. Je suis arrivée à Bamako avec le célèbre BK, le train de Bamako à Kayes, qui en réalité vient de la frontière avec le Sénégal. A Kayes, tu peux soit poursuivre en bus sur une route défoncée et en période des pluies c´est encore pire, ou prendre un train. Le train allait partir, on se dépêche, il ne reste que des billets de première, mais dans ce vieux train SNCF à la retraite, c´est l´équivalent d´une place de RER de nos jours, on monte, on attend, et au bout d´une heure, tout le monde descend, on ne partira pas aujourd’hui, peut être demain, sans raison. Le train a mis 24h au lieu de 16, pour faire 800km, et s´arrêtait tout le temps en pleine brousse, les gens descendaient en courant pour faire pipi derrière un arbre, d´autres sortaient de nulle part pour vendre des brochettes de viande ou du pain. Arrivée à Bamako, je suis restée chez des sœurs missionnaires qui ont l´hôtel le plus propre de la ville, et des prix raisonnables. Bamako n´offre pas grand-chose de fascinant, mais simplement se poser et observer, s´imprégner de son rythme, sa musique, s´asseoir dans la rue pour manger avec les gens, qui t´ouvrent ensuite la porte de leur maison, t´invitent à un mariage ou un baptême.
Villages à Bandiagara
Banani
Le premier jour de marche au pays Dogon, après avoir été depuis Mopti en bus et descendu à pied la falaise de Bandiagara, nous arrivons au village de Banani. Il est tout petit, typique du pays Dogon, avec ses maisons de boue séchée, que l´on reconstruit partiellement chaque année, quand la pluie les fait fondre. Les maisons sont minuscules, toute la famille y vit, parfois dans une seule pièce. Il y a également d´autres petits bâtiments qui ont l´air de maisons pour nains, mais ce sont les greniers, où l´ on stocke la récolte mais aussi les masques et bijoux, richesse du village, bien gardée par les habitants. Heureusement, le tourisme offre maintenant un petit revenu complémentaire. Avec ton guide, avant de partir, tu auras prévu le programme de ces quelque jours, et la nourriture, car le village ne peut pas nourrir les visiteurs, même en payant, ils sont trop nombreux et la nourriture manque. Notre guide avait prévu plutôt mal, pas de sucre, on avait du lutter pour la confiture, sinon c´était pain sec le matin, et riz à l´eau le midi. C´est important, pour éviter les mauvaises surprises, de tout mettre par écrit avant. Bien entendu, il ne va pas emporter de la viande pour les cinq jours de marche, mais à Mopti, on trouve des fruits secs, des boites de thon ou des Vache qui Rit.
Villes à Mopti
Mopti
(1)
Mopti est une ville du Mali, sur le fleuve Niger, en route pour Tombouctou. Elle se compose de trois îles, mais la plus intéressante est celle de la vieille ville, avec ses maisons de boue séchée et l´animation de son marché. On l´appelle la Venise du Mali. La population parle principalement français, comme langue étrangère, et un peu d´anglais. La plupart parlent 5 dialectes africains et sont naturellement doués pour les langues. Pas de problème donc pour trouver un hôtel, manger et poursuivre ton voyage. Pour information, les bus de Mopti n´ont pas d´heure de départ, ils partent quand ils sont pleins. On te donne un ticket, si c´est le numéro 1, c´est mauvais signe, il en faut 40 autres avant le départ. La meilleure manière de voyager est donc sur le fleuve Niger. Les nombreux guides qui trainent dans la ville peuvent être lourds ou lassant, mais on n´a pas vraiment le choix. Demande plutôt aux agences de voyage. Tu peux prendre une pinasse pour visiter les villages alentour ou poursuivre ton voyage vers Tombouctou, ou bien choisir une randonnée vers le pays Dogon. Les hôtels sont chers en Afrique pour la qualité que l´on obtient. Pour les fauchés, on peut généralement dormir sur le toit des hôtels. Il fait de toute façon trop chaud pour être entre quatre murs !
Falaises à Bandiagara
Falaise de Bandiagara
(2)
On commence par la falaise de Bandiagara. Bandiagara est en haut, c´est un village, le plus important du pays Dogon, presque une petite ville, qui a donné son nom à l´impressionnante falaise. Il y a deux endroits principaux, deux chemins par lesquels descendre le long de la falaise. Tu commence par descendre, jusqu´à la plaine d´en-bas, où se trouvent les villages les plus reculés, car aucune route ne descend dans la plaine, tout doit passer par un minuscule chemin sinueux qui serpente à flanc de falaise. Les hommes passent à peine, les mules mettent des heures. Ton voyage doit être prévu avec un guide, assure-toi qu´au début, avant de descendre, il te montre la superbe vue sur la prairie. Selon la saison, le rouge de la terre et du sable, le marron des maisons se mêlera au vert des arbres et des récoltes des Dogons. La saison des pluies, que l´on appelle l´hivernage, dure de juin à octobre environ. Si tu pars en été donc, il est possible qu´il pleuve, mais pas trop quand même, et la région est bien plus belle, toute verte. En descendant la falaise, tu passeras des gens qui remontent, avec des sacs de grain ou de fourrage énormes, pour vendre au marché de Bandiagara, une vraie fourmilière qui se croise sur un chemin à pic, ca donne presque le vertige ! On descend à la plaine en une heure et demie. Sur la gauche, tu peux voir des cascades si il a plu, mais évite la baignade, il y a des parasites !
Villages à Bandiagara
Sangha
(1)
Le Pays Dogon est une région superbe entre le Mali et le Burkina Faso. Le village de Sangha se trouve à coté de la falaise de Bandiagara, et certaines maisons sont même troglodytes, construites sur le flanc de la montagne. Le plus curieux, c´est que si tu lèves les yeux au ciel, tu verras de petits trous dans la montagne, c´est le cimetière du village, à plus de 30 mètres au-dessus des maisons. Comment exactement on fait monter les morts là-haut et surtout pourquoi en hauteur je n´ai pas bien compris, mais quand quelqu´un meurt, on creuse la montagne et on monte le cadavre le long de la falaise à pic, avec des cordes, pour qu´il repose en paix. Le village est tout proche d´une belle cascade, qui coule du haut de la falaise, 300m plus haut, et fait vraiment envie pour la baignade, dés qu´il pleut un peu, et on nous avait dit que l´eau était bonne, et qu´on pouvait s´y baigner sans problème, mais on a attrapé des parasites ! A déconseiller, donc, même si ca a l´air génial. Il y a un petit fleuve qui court le long de la prairie, se gonfle avec les pluies, il est plus sur pour se baigner, et dans les villages, on te donne un seau et de l´eau pour te laver, pas de douche, on se verse l´eau avec une boite de conserve ! La nuit, tu peux dormir dans une chambre, mais avec la chaleur qu´il fait, ils te proposent également de mettre ton matelas sur le toit de l´hôtel, avec une moustiquaire, le ciel et superbe et s´il ne pleut pas c´est le paradis.
D'intérêt culturel à Bandiagara
Les Dogons
(2)
Les Dogons sont une ethnie d’Afrique de l’Ouest, qui s’est installée le long de la falaise de Bandiagara au Mali, pour fuir l’islamisation du Sénégal. Aujourd’hui, les Dogons vivent toujours dans de petits villages, leur tradition de transmet oralement des anciens aux plus jeunes, et ils vivent de la culture du maïs, de l’oignon, et surtout du mil, la base de leur alimentation dont ils font de la farine, de la semoule, et même de la bière. Peuple à forte cosmogonie, ils ne se sont ni dispersés, ni modernisés, et c’est pour cela que nombre de touristes se rendent chaque année en pays Dogon, pour y faire des treks de quelques jours, et appréhender leur culture. Afin d’accueillir ces flux, sans pour autant perdre leur identité, les villageois ont créé des campements communautaires, qui reçoivent les randonneurs pour la halte de midi ou du soir, et dont les bénéfices servent à la préservation et au développement du village. Chaque marcheur paye de surcroît un droit d’entrée modique aux anciens du village, qui sert de fond de secours en cas de problème. Les habitants se relaient pour tenir le campement, souvent quelques chambres très simples et un lieu commun, et reçoivent une rétribution pour cela. Dans le village de Tiréli, les habitants recensent annuellement leurs besoins, qui sont priorisés et auxquels on répond au fur et à mesure des rentrées d’argent. Des crédits sont accordés aux femmes pour acheter un animal reproducteur pour leur troupeau en début de saison, qu’elles revendent en fin d’année pour rembourser leur emprunt ; d’autres bénéficient d’une banque de céréales, pour recevoir les semences nécessaires lorsque arrive la pluie ; ou d’un prêt pour commencer un petit commerce. Le tourisme est ainsi perçu comme une source de revenus, mais pour laquelle il n’est pas besoin de se corrompre. Peuple fier, rares sont ceux qui demandent de l’argent ou des présents, les enfants qui s’y risquent sont vite réprimandés par leurs parents. Seuls les anciens reçoivent des randonneurs des noix de colas, que l’on offre traditionnellement pour demander l’hospitalité et s’assurer d’être bien reçu…
D'intérêt culturel à Bandiagara
Pays Dogon
(1)
Le pays Dogon est un endroit exceptionnel, protégé, avec des traditions très marquées encore, qui se trouve entre le Mali et le Burkina Faso, au pied de la colline de Bandiagara. Pour y aller, tu dois trouver un guide. Tu peux le prendre depuis Mopti, qui est la grande ville la plus proche, et il t´emmènera au pays Dogon, mais j´ai eu une mauvaise expérience avec un guide de Mopti, car il n´était pas Dogon, les gens ne le connaissaient pas, il n´était pas le bienvenu car c´était un profiteur de la ville. Il y a un office du tourisme qui peut te donner une liste des guides accrédités, ou bien, tu pourras trouver un guide directement à Bandiagara, au pays Dogon. Ils ont normalement une carte avec une photo. Si tu prends un guide de Bandiagara, les chances de se tromper sont un peu plus faibles, car même si ce n´est pas un guide officiel, c´est un jeune du pays, qui connaitra bien les villages alentours, les gens, et les traditions. Chacun est un peu guide à ses heures. Ce que tu dois bien préciser avec le guide, peut être même par écrit, ce sont les détails du voyage. Les villages par lesquels tu vas passer, la durée exacte, où il te laissera ensuite à la fin du voyage, combien de repas, ce que tu vas manger, car les villages sont tres pauvres, ils n´ont pas de nourriture, c´est donc à ton guide de l´apporter pour que les femmes du village puissent la cuisiner. Généralement les guides grappillent en faisant moins de courses pour garder l´argent que tu leur donnes.Une fois que tout est réglé, l´aventure peut commencer ! Le pays Dogon est une belle région à la frontière entre le Mali et le Burkina Faso. En dessous de la falaise de Bandiagara, il y a une prairie près d'une rivière qui reste verte toute l'année, ce qui permet quelques cultures ainsi que l'élevage de quelques bovins. Pourtant, il y a très peu de nourriture, et beaucoup doivent aller travailler ailleurs pour bien vivre. La région bénéficie d'aide des fonds internationaux de développement. L es gens ici sont très amicaux. Les vieux se rassemblent dans le centre de la ville, en dessous "l'arbre à palabre". Il s'agit d'un bâtiment en bois qui donne de l'ombre et où ils viennent s'asseoir pour prendre des décisions et tout simplement pour parler. Les jeunes jouent dans les rues, mais très tôt ils doivent aller travailler dans les champs et c'est rare qu'ils aillent à l'école, car elle est très éloignée du village et ça coûte trop cher...
Rivières - Fleuves à Bamako
Fleuve Niger
(3)
Le fleuve Niger est le troisième plus long fleuve du continent africain après le Nil et le Congo. Il prend sa source en Guinée, puis traverse le Mali, le Niger, et se jette dans l´océan Atlantique. Au Mali, il a un rôle très important, étant donné l´état terrible des routes, ou leur non existence en certains endroits, le Niger est la seule voie de communication et de commerce entre les villes. Il passe par Bamako, Ségou, Mopti, Djenné, Gao, y la mythique Tombouctou. C´est un pays qui souffre de la sécheresse, le fleuve sert donc à se laver, à laver le linge ou les ustensiles de cuisine, les enfants viennent jouer et se baigner, et l´eau sert également à irriguer les cultures de riz. Dans plusieurs villes, comme Mopti ou Djenné, tu pourras faire une croisière sur le fleuve, et même aller jusqu´ à Tombouctou en pinasse, en 5 ou 6 jours depuis Mopti. La pinasse, la barque en bois du Niger, peut être un simple bateau de pécheur comme une immense barge remplie de provisions et de voyageurs au long cours. Emporte toujours de l´eau en quantité pour une journée entière, car on ne sait jamais quand sera le prochain arrêt et les retards sont fréquents.
Ports à Mopti
Croisiere sur le Niger
(1)
Le Niger est l´artère centrale du Mali, il lui apporte de l´eau douce, permet les échanges commerciaux et le voyage des personnes, la culture du riz. Il y a des peuples nomades sur le fleuve, qui se déplacent au rythme des saisons de pêche ou de culture, sur leurs pinasses de bois. Tu peux utiliser l´une de ces pinasses depuis Mopti pour rejoindre Tombouctou, en une semaine si tout va bien, mais si ton voyage est trop court, tu peux louer une pinasse pour la journée, une après-midi et visiter les villages sur le fleuve. Tu pourras voir l´habileté des enfants, qui très jeunes, connaissent le fleuve comme leur poche, et naviguent seuls, sans tomber dans les bancs de sable ou être égarés par les courants. Tu visiteras un village de pécheurs, et verras que la majorité du poisson, comme il y en a peu et il faut le conserver, se sèche, avec l´odeur qui va avec, et s´envoie vers les parties du pays les plus éloignées du fleuve. Le plat principal est un tas de riz à l´huile, avec un peu de légumes et de poisson par-dessus, frais et délicieux.La plupart des villageois parle un peu français, ce qui facilite les échanges. Le Niger est l'artère centrale du Mali. Elle fournit l'eau douce et permet l'échange de marchandises et de personnes ainsi que la culture du riz. Des villages nomades se trouvent au bord de la rivière, se mouvant au rythme des récoltes, avec la "pinasse". On peut emprunter l'une de ces pinasses depuis Mopti pour aller à Tombuctú, le voyage fait presque une semaine si tout va bien, mais si vous n'avez pas le temps, vous pouvez louer une pinasse pour une journée ou une après-midi et visiter les villages autour de la rivière. Vous verrez l'habileté des enfants à naviguer seuls. Vous visiterez un village de pêcheurs. Le plat principal est le riz à l'huile, accompagné de légumes et de poissons de la rivière. C'est toujours très bon et frais. Les villageois aiment les touristes mais il ne faut rien donner aux enfants pour ne pas les habituer à la mendicité. Ça leur plaît de connaître d'où vous venez, comment vous vivez et ce qui vous plaît. La majorité parle très bien le français, et un peu l'Anglais.
Gares ferroviaires à Kayes
Train Bamako - Kayes
(1)
Le train de Bamako a Kayes, à la frontière entre le Mali et le Sénégal, met normalement 16 heures. Puis il passe la frontière, et rejoint Dakar en une autre quinzaine d´heures. Dans la réalité, il met plutôt trois jours, et prend du retard à chaque voyage. Donc celui du lundi est en réalité celui du vendredi qui n´est jamais parti. Pour un européen, c´est agaçant, perturbant, désespérant, pour un africain, c´est la vie. Il faut le prendre avec calme, et beaucoup de temps devant soi. Il n´y a presque jamais de billets de libres au dernier moment, car tout le monde devait déjà partir il y a plusieurs jours. Le train est bondé de femmes avec une ribambelle de marmots, une cocotte pleine de riz que les bambins mangent à poignées, la moitié tombe par terre, les toilettes sont un trou dans le sol du train, et généralement quand le train s´arrête, sans raison au milieu de la savane, tout le monde en descend et court faire pipi derrière un buisson. Des vendeurs ambulants sortent de nulle part pour proposer des brochettes de viande et du jus de bissap ou de bouy, le pain de singe fruit du baobab. C´est un vieux train SNCF de banlieue des années 70, apparemment maintenant il y en a un un peu mieux « express », mais vu qu´il n´y a qu´une voie il ne peut pas dépasser l´autre !Le trajet de Bamako à Kayes dure normalement 16 heures.Si vous voulez continuer jusqu'à Dakar, comptez quinze heures supplémentaires. Toutefois, en général, il faut à peu près 3 jours pour effectuer le trajet car les trains ne sont pas très fiables. Le train est lent, les gens y font la cuisine, et lorsque le train s'arrête, c'est presque toujours sans raison et au milieu de nulle part.
Places à Songo
Place de la circoncision de Songho
(1)
Dans la plaine Dogon, Songho est un village où il y a la place de la circoncision masculine. Tous les 3 ans, les enfants sont là. Au cours de cette formation des images, totems peints, masques et autres symboles sur le mur de cet place naturelle. Les femmes et les enfants non-initiés ne peuvent pas voir cette étape, cet endroit (à l'exception des touristes comme un serviteur ...). C'est drôle comment ces dessins ont des éléments étrangers à leur culture, comme les calculatrices intégré ...
Mosquées à Mopti
Mosquées du Niger
Nous sommes retournés à la rivière "voyageur", le grand Niger, pour découvrir depuis le pont de notre pinasse une architecture cachée, populaire, humble, périssables, venue de la terre, qui se confond avec le terroir qui semble donner naissance à de beaux châteaux de conte de fées en forme de mosquées. Architecture cachée car son profile se distingue à peine des rives du grand fleuve, parmi la végétation luxuriante qui couvre les rives. On devine des minarets élancés, pour les constructions les plus remarquables. Architecture populaire car ce sont les habitants des petits villages qui les érigent avec sagesse et maestria. Architecture périssable car la saison des pluies punit sévèrement leurs murs, rendant nécessaire leur ravalement et leur rénovation une fois celle-ci passée. Architecture humble enfin, construit avec foi, amour et tendresse. Nous avons atterri dans des petites villes comme Kotaka, Kuna ou Buna et nous avons contemplé les différentes formes, toujours belles et évocatrices, qui caractérisent ces constructions uniques, nous avons été enchantés par le rituel qui implique d'enlever nos chaussures pour pénétrer à l'intérieur de ces petites merveilles et regarder les trésors que les habitants nous montrent avec fierté. Le Niger, un fleuve pour rêver éveillé, ses mosquées, des petits trésors à découvrir.
Villes à Ségou
Ségou
Ségou est une ville importante du mali, a trois heures de Bamako “quand tout va bien”, mais en général il se passe toujours quelque chose. Si tu vas voyager en Afrique c´est mieux de faire des plans au jour le jour, ca évite un stress inutil durant le voyage. Ségou est une ville tranquille, au bord du fleuve Niger. J´ai voulu la visiter parce qu´elle est l´ancienne capitale de l´empire Bambara, et j´avais lu des histoires sur son importance a l´époque coloniale, quand elle était le centre administratif des colons français. Une partie de la ville a un style architectural français, le reste un style traditionnel africain, avec des maisons en terre séchée. La ville a été fondée par les Bozos, qui sont un peuple de pêcheurs, dont la manière de pêcher est très délicate et gracieuse, quand ils lancent leurs filets sur le fleuve c´est un beau spectacle. C´est une ville riche de par son emplacement au bord d´un fleuve d´importance commerciale énorme. Comme le reste des grandes villes africaines, Ségou n´a pas de « choses » a voir ou a faire, il y a un marché animé avec de l´artisanat, une mosquée, mais le plus intéressant, c´est simplement de se poser le long du fleuve, pour voir la vie des gens, les bozos, les gamins qui jouent dans l´eau, les femmes qui lavent, et entamer la conversation. Ségou est une ville importante du Mali, située à trois heures de Bamako. C'est une ville tranquille sur les rives du fleuve Niger. Je tenais vraiment à la visiter car c'est l'ancienne capitale de l'empire Bambara, et avait donc une certaine importance à l'époque coloniale. Une partie de la ville a un style colonial français, l'autre partie a un style traditionnel africain, avec des maisons de boue séchée. La ville fut fondée par les les Bozos, une ethnie de pêcheurs (la façon de pêcher là-bas est d'ailleurs très gracieuse et délicate). Ici, on peut aller sur les marchés, visiter une mosquée ou encore flâner le long des berge...
Réserves naturelles à Bandiagara
La plaine dogon
Le pays Dogon est une superbe région à la frontière entre le Mali et le Burkina Faso. En bas de la falaise de Bandiagara, il y a une prairie, qui grâce à un fleuve reste plutôt verte tout au long de l´année, permettant ainsi un peu de cultures, et de faire paitre un maigre troupeau de chèvres par ci par là. Beaucoup partent du village dans l´espérance de trouver en ville une occupation plus lucrative, mais perdent une bonne partie de leurs valeurs et traditions. La région est aidée par des fons de développement internationaux, mais si tu regardes les dunes au fond de la prairie, elles s´approchent chaque fois un peu plus de l´eau, réduisant la surface cultivable et les possibilités de continuer à vivre dans le coin. Les gens sont sympas et ouverts. Les vieux se retrouvent au centre du village, sous « l´arbre à palabres », qui, contrairement au Sénégal n´est pas le plus gros arbre du village, mais une cahutte rabaissée avec un énorme toit de brindilles et de paille, sous lequel on tient à peine assis, et où l´on vient pour commenter les activités du village, prendre des décisions sur les récoltes ou les mariages, et simplement pour se retrouver. Les jeunes jouent dans la rue, mais ils ont également des responsabilités très jeunes, d´aller faire paitre le troupeau, aider pour la récolte, et peu sont ceux qui poursuivent l´école, surtout parce qu´elle est loin, il faudrait laisser la famille, et aller en pension dans une autre, ce qui est très couteux.
Villages à Bandiagara
Dourou
(1)
Le petit village de Dourou est situé dans la plaine Dogon, entre le Mali et le Burkina Faso, près de la ville de Bandiagara. Les Dogons sont une ethnie qui parle une lange à part, ils sont minoritaires au Mali, il en reste à peine 800 000. Ils ont une culture très forte et encore bien vivante, ce sont eux qui fabriquent les masques africains en bois que tu trouveras ensuite sur les marchés de Mopti ou bien de Djenné. Maintenant, ils sont menacés d´extinction et de perte de leurs traditions, car ils vivent dans une région très pauvre, sans perspectives de développement ni de travail, à part le tourisme équitable, qui se développe peu à peu dans la région. Le tourisme démarre peu à peu, mais on trouve vraiment de tout. Il y a des guides qui ne sont pas de la région, qui arrivent dans le village, laissent leur poubelle, s´en vont sans remord, ne demandent pas aux habitants d´une maison pour rentrer chez eux et te faire visiter, se croient plus au zoo qu´au village. D´autres viennent en total respect des locaux et de leur mode de vie, et te feront passer un moment inoubliable. Tous les villages se trouvent ou bien au sommet de la falaise de Bandiagara, ou dans la plaine, 500m plus bas. Dourou était la dernière étape de nos trois jours de trek, et après il vaut remonter la falaise, ca grimpe dur ! Les Dogons sont animistes et si tu peux assister à une de leurs fêtes n´hésite surtout pas.
Mosquées à Tombouctou
Mosquée Djingarey Ber
(1)
Entouré par les Touaregs, la tranquillité de ses rues, l’architecture, les manuscrits que les clans ont gardés de génération en génération depuis le XIIIe siècle. L’un de ses joyaux est la mosquée Djingareyber, qui est l’idée de l’architecte de Tombouctou, Manuel Pimentel. Elle a été construite par Saheli.
Déserts à Tombouctou
Tombouctou
Pendant les 10 jours de mon séjour au Maroc, nous avons pris un 4x4 et parcouru l'ancienne route du Dakar. Nous avons traversé un zone très pauvre, nous avons vu la misère, mais aussi des paysages inoubliables: et du sable à perte de vu ! Vous pourrez voir nuits étoilées sans être gêné par pollution lumineuse, dommage que je n'ai pas de photo de cela; le must, la montée à dos de chameau à travers le désert de dunes rouge de Toumbuctu, dont j'ai des photos, qui, en dépit de leur qualité, réussissent à montré l'extrême beauté de cet endroit.