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Que faire en Mauritanie

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25 choses à voir en Mauritanie

Déserts à Terjit
Oasis de Terjit
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Après avoir parcouru environ 460 kilomètres à travers les plaines de Akjut depuis Nouakchott, vous montez une route fantaisiste dans le masse de Adrar jusqu'à atteindre le petit village de Terjit, qui est une oasis verdoyante avec des sources chaudes et des montagnes le montagne de Mauritánidas. L'endroit ressemble une scène des «Mille et Une Nuits», où il y a un point d'eau où l'on peut se baigner et une zone d'ombre qui offre une vaste palmeraie. Dans la matinée, de nombreux hommes travaillent à la collecte et à la préparation afin de le consommer. J'ai été surpris par la facilité avec laquelle ils sautent sur les arbres et secouent les branches pleine de dates. Quelques femmes et enfants se chargent de la vente. Les villageois raconte que cet endroit à été un lieu fréquenté par les familles riches, qui s'y rendaient pour passer quelques jours de repos.
Réserves naturelles à Nouadhibou
Le Banc d'Arguin
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Au nord de Nouakchott , s'étend un parc national célèbre pour son avifaune : le Parc du Banc d'Arguin. A marée basse, on peut gagner le banc d'Arguin depuis Nouakchott en roulant sur le sable mouillé au pied des dunes. Un trajet oh combien pittoresque, et beaucoup plus court que par l'intérieur des terres. Immenses plages désertes bordées des hautes dunes du désert. Fabuleux ! Rencontre avec des colonies d'oiseaux, plus ou moins migrateurs, que le 4x4 dérange momentanément. Je n'avais jamais vu d'aussi importants regroupements de pélicans. Une escapade nature de premier ordre qui laisse des souvenirs inoubliables.
Villes à Nouakchott
Nouakchott
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Nouakchott, la capitale de la Mauritanie est une ville récente (1957), sans passé, créée de toutes pièces à proximité de l'Océan, mais en plein désert de dunes. Son aéroport, desservi par des lignes régulières, est une bonne porte d'entrée pour visiter le pays. Depuis les années soixante, l'explosion démographique ne cesse de croître. Il en résulte une ville à part qui lutte vaillamment contre la misère. Les beaux quartiers sont plutôt rares et se résument au palais présidentiel et aux deux grandes mosquées. Partout ailleurs, le problème d'eau est géré par des bidons sur des charrettes à âne. Capitale du 21ème siècle ! La vison dominante que j'ai eue de cette capitale est un va-et-vient incessant de charrettes tirées par un âne. Les bâtiments sont très simples, la plupart du temps sans étage et les quartiers périphériques faits de tôle et de matériaux de récupération tiennent un grand espace. Population mêlée et costumes aux couleurs vives tempèrent l'image de pauvreté, bien réelle cependant.
Monuments historiques à Chinguitti
Chinguetti
Chinguetti est une médina médiévale située à l'est du plateau de l'Adrar, à 150 km à l'est de la ville d'Atar dans le centre de la Mauritanie. La septième ville sacrée de l'Islam fut fondée au XIIe siècle comme le centre de plusieurs routes du commerce transsaharien, cette petite population continue d'attirer de nombreux visiteurs qui admirent son architecture, les paysages exotiques du désert et les anciennes bibliothèques qui gardent les premiers manuscrits du monde arabe. De plus, la ville est gravement menacée par l'invasion des dunes du désert qui marquent sa frontière occidentale et qui ont enseveli de nombreuses maisons. L'architecture autochtone des plus importants secteurs de la ville sont les caractéristiques pour les plaques de plâtre rouge et les maisons de boue avec des toits plats faits de bois de palmier. De nombreuses maisons les plus anciennes ont des portes taillées à la main faites en arbres d'acacias des environs qui ont disparu par l'exploitation excessive. Beaucoup de foyers les plus remarquables incluent des patios le long des rues étroites menant à la mosquée centrale. Les bâtiments notables de la ville sont la Mosquée de Chinguetti (une structure en pierre sèche antique avec un minaret carré), une ancienne forteresse de la Légion étrangère française et un château d'eau. La vieille ville de Chinguetti est le foyer de cinq bibliothèques de manuscrits importants de textes scientifiques et coranique, avec beaucoup datant de la fin du Moyen Age.
D'intérêt culturel à Ouadane
Ouadane
L'erg saharien s'en vient butter contre le massif rocailleux de l'Adrar. Adossé à la montagne, Ouadane, véritable port du désert qui eut son heure de gloire au temps des caravanes, occupe un site d'exception. Les ruines pathétiques de l'ancienne cité fortifiée grimpent encore à l'assaut du rocher. Une ville entièrement bâtie en pierres sèches sur une base de blocs cyclopéens : les teintes foncées des maisons "caméléonnent" avec le roc. Hélas, les termites ont eu raison des charpentes en troncs de palmier. Aujourd'hui la cité, classée au patrimoine de l'Unesco, est vide d'habitants. Ceux-ci ne craignent plus les razzias et se sont installés sur le plateau en dehors des remparts. Le minaret de l'actuelle mosquée, tour carrée en pierres brutes, domine l'horizon. Aux quatre angles, des œufs d'autruche, porte-bonheur, se détachent sur l'azur profond. De là, le panorama dévoile, à l'infini, le ballet des dunes. Inlassablement, celles-ci jouent la palette des teintes ocre, quotidiennement renouvelée. Etonnant contraste avec la rudesse du reg qui file vers l'occident, en contrebas des fortifications, une vaste palmeraie, au confluent de deux oueds, décline toute la gamme des verts : chants joyeux de la végétation domestique en carrés manucurés. Puits à chadouf et modernes motopompes permettent l'irrigation. Sous le vert cendré des larges palmes, les autochtones ont quadrillé l'oasis. L'orge et le mil, cultures séculaires, côtoient le vert tendre et lustré des plants de carottes. Tout au long de l'année, les potagers produisent : il suffit de laisser le temps aux graines de germer. Le blé se plaît particulièrement à l'ombre des dattiers et les crêpes de Ouadane sont incomparables. Quant aux dattes, leur variété atteindrait la centaine.
Marchés à Atar
Atar
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Atar est une petite ville au bord d'un oued, dans le désert rocailleux de l'Adrar. Un petit aéroport y a vu le jour, dans le but de développer le tourisme pour ceux qui, sur les traces de Théodore Monod, veulent goûter au silence du Sahara : de décembre à mars, Point Afrique organise des vols charter hebdomadaires. Mais les touristes ne font que passer brièvement, et le village vit au rythme lent de ses quelques échoppes. A la lisière des maisons, un petit marché aux chèvres. Plus loin, à même le sable, un damier a été quadrillé ; la nature fournit les pions, bûchettes et crottes de dromadaire séchées. Le dahmit, ce jeu de quarante dames, est passionnant ; des experts viennent suivre et commenter la partie animée. Ainsi s'écoule la vie, toute simple…
Plages à Cansado
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Villages à Nouakchott
Mamghar
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Le village de Mamghar est en lisière du Parc du Banc d'Arguin. N'imaginez pas un village riant à l'ombre de grands arbres. Des rues en terre où souffle le vent, des maisons cubiques aux portes et toits de tôles. Ce n'est pas vraiment édénique. Pas d'hôtel non plus, Mais des dames gèrent un campement, à l'écart du village, pas du tout désagréable, avec des tentes à demeure pour accueillir les voyageurs de passage. Certes confort minimal, mais un charme certain en lisière de désert et d'Océan Atlantique. De là, on peut observer les différentes espèces d'oiseaux qui peuplent le banc d'Arguin. Flamants roses et pélicans étaient les vedettes en février. Plus curieux, les centaines de crabes violonistes qui occupent la plage voisine du campement : le sable est criblé de leurs galeries qui aspirent la foule de crabes à mon approche. Il faut beaucoup de patience pour attendre qu'ils veuillent bien revoir le jour !
Marchés à Nouakchott
Le grand marché de Nouakchott
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Le plus grand marché de Nouakchott s'étend à la périphérie sud-ouest, au-delà du dernier "Kébbé", sur une esplanade de terre battue. On côtoie une grande mixité de population : ici cohabitent, plus ou moins bien, des Maures blancs et des Maures "noirs", avec des Peuls, des Soninkes, des Bambaras, des Wolofs, certains même de nationalité sénégalaise ou malienne... Une zone du marché est habitée par les femmes qui tiennent, sur des tables basses, des étals de légumes, mais le plus vaste espace est le domaine des hommes avec le commerce des ovins.
Villages à Nouadhibou
Réserves naturelles à Atar
Adrar
Expérience inoubliable d'un trek de 8 jours dans le désert de l'*Adrar. Absolue beauté des territoires traversés : Canyons ocres et abruptes, sensualité des grandes dunes qui chantent sous les pas, plateaux arides et majestueux, regards bienveillants et graves des enfants rencontrés, rituel du thé comme une prière, préparation de la galette des sables (à mon sens, le meilleur des pains !), veillées et chants au coin du feu, sieste à l'ombre de l'acacia, bivouac à la belle étoile avec le spectacle grandiose de la voute céleste !
Points de vue à Chinguitti
Désert de Chinguetti
Mauritanie, le grand Sahara. Les dunes de Chinguetti qui ont déjà recouvert une première fois l'antique cité continuent de progresser vers la nouvelle, ensablant les rues de la vieille ville, rive droite de l'oued. Quel voyage au bout du temps : l'immensité du désert , le silence, les nuits étoilées et la vie millénaire. Palmeraies de l'oued, dattes onctueuses, mosquée aux allures de forteresse. Chinguetti, ville sainte est très célèbre pour ses antiques bibliothèques, aux rares manuscrits calligraphiés.
Villages à Atar
Azougui
Azougui : le nom gazouille comme une source fraîche. De fait, depuis cette oasis, un forage amène l'eau potable à la ville d'Atar. Les canalisations, en surface, longent la route goudronnée, inaugurée pour la venue amicale du président Chirac, en 1997. L'oasis occupe un site de rêve. On la découvre soudain du haut de la passe d'Antarazi qui, de ses falaises pourpres, domine la plaine et le ruban de l'oued. Sur la droite, la palmeraie ruisselle, large coulée émeraude, dans le décor asséché. A l'écart, le village a été implanté sur une éminence, autour du champ de ruines de l'ancienne forteresse almoravide. Traditionnelles, les cases de palmes, savamment ventilées, arrondissent leur toiture en une architecture aux lignes pures. L'animation d'Azougui n'est plus celle de la haute époque ; un chamelier ramène deux dromadaires ; quelques femmes sont à la lessive, mais le village est au trois quarts inhabité comme des dizaines d'autres au long des oueds de la région. Ils sont en sommeil, tandis que dame nature prépare la prochaine récolte. De juillet à septembre par contre, vibre la pleine saison de la "Guetna", la cueillette des dattes. Les villages grouillent littéralement : toutes les familles parties chercher du travail en ville, à Nouakchott ou à Nouadhibou, reviennent au pays, et la guetna est une période de fête. Véritable hymne à la datte, ce rite annuel permet de raviver les liens familiaux et amicaux.
Lieux insolites à Atar
Les bédouins de l'Adrar
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Le troupeau caprin constitue la richesse des nomades que, nous rencontrons en bordure du grand Sahara. Toute une famille vit dans l'unique pièce de la tente de laine, la keima. Mobilier bédouin, un palanquin de dromadaire, aux piliers sculptés, sert de desserte. Quotidiennement, la bédouine fixe, sur un trépied amovible, une outre de peau, la guerba, et, en un va-et-vient atavique, prépare le zrig, le petit caillé. Le confort est minimaliste, mais la liberté, l'écho insondable du désert, qui n'en finit pas d'envoûter, ont les charmes magiques et mystérieux de l'intemporel au contact d'Eole et des étoiles....
Villages à Atar
Tanouchert
O sable, suspends ton vol ! Vœu pieux : inexorables, les dunes avancent sur la palmeraie de Tanouchert. Tanouchert, encore bien vivante au pied d'une grande dune, s'avère une étape rafraîchissante et magique : son puits attire de loin les nomades et leurs troupeaux. Ici, les tentes, les keimas, sont sédentaires et la petite communauté vit en marge du temps, au long de ruelles de sable, regardant d'un œil amusé les 4x4 de touristes qui, de décembre à mars, font halte en leur mini-paradis. Ambiance de "plage" idyllique sous les palmiers qui, avec ténacité, émergent du sable neuf.
Plages à Nouakchott
Les Imraguens , pêcheurs de l'atlantique
Entre Nouakchott et le Banc d'Arguin, sur les plages, s'égrènent des villages de pêcheurs. Ce sont les Imraguens, des Maures "noirs" souvent issus d'anciens esclaves. Ils ont perduré, n'ayant pas eu à souffrir des rigueurs du climat comme les chasseurs et les éleveurs. Ils se sont reconvertis dans une pêche commerciale et ne pêchent plus uniquement pour leur subsistance. En plus des traditionnelles pirogues de type sénégalais, de grosses barques métalliques permettent de ramener de très gros poissons que l'on décharge à même la plage et, modernisme aidant, un coup de "mobile", le pick up est alerté et vient chercher le chargement. Mais le poisson se paie peu cher et les conditions de vie semblent très dures dans des cabanes rafistolées, en haut de dune.
Ports à Nouakchott
Le port de pêche de Nouakchott
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La ville de Nouakchott se bâtit sur un plateau à quelques kilomètres de l'Océan. Le port de pêche, très utile pour nourrir la population croissante de la capitale mauritanienne, se situe en bord d'une longue plage de sable. Nous sommes plus de dix kilomètres au nord du port marchand de Nouakchott. En bout de route, des bâtiments en béton, halles aux poissons. Sur la plage, une activité humaine grouillante : des barques, de type sénégalais ont été dressées sur la dune. Leur alignement de proues colorées est du plus bel effet ; d'autres pirogues partent, d'autres arrivent en un ballet incessant jusqu'au coucher de soleil. Des portefaix déchargent les caisses de poissons et les hissent sur leur tête ; beaucoup de charrettes tirées par un âne, véhiculent les chargements jusqu'à la halle. On reprise des filets, on vit sur la plage avec les enfants ... Toute une cité, aux relations parfois complexes (Je n'ai touours pas compris les "castes" qu'établissent les Maures blancs, les Maures Noirs et en plus, les Peuls, et autres tribus qui se regardent avec plus ou moins de mépris les uns pour les autres ...).
Rues à Nouakchott
L'eau de la capitale
Le site de la capitale de la Mauritanie est, à l'origine, un ancien campement nomade. La ville n'en finit pas de croître, plus ou moins anarchiquement. Le principal problème est l'absence totale d'eau douce. L'eau doit être importée d'une source distante d'une soixantaine de kilomètres. En tout état de cause il n'y a pas ou peu de réseau de distribution par rapport aux quartiers éloignés. A longueur de journée, des charrettes à âne, chargées de deux bidons métalliques recyclés, font la navette à partir des points d'eau, où les files d'attente s'agglutinent !