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Que faire à Atlantique

75 contributeurs

33 choses à voir à Atlantique

Villages à Ganvié
Ganvié
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Surnommé la "Venise de l'Afrique", ce village lacustre est l'incontournable de toute visite au Bénin. Depuis 1936, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Pas d'immeuble, si ce n'est une mosquée monumentale, quelques arbres poussés sur des "polders" et des maisons sur pilotis, en bambou et toits de paille et de tôle, tandis que les rues aquatiques sont emplies de jacinthes d'eau. Les origines de la cité remonteraient à 1717, date où le roi Agbogdobé se métamorphosa en épervier, survola la lagune et découvrit l'île de Ganvié. Son peuple, les Toffinous, restés sur la rive, ne pouvait pas passer Le roi se métamorphosa alors en crocodile, transportant ainsi ses sujets sur son dos.
Marchés à Abomey-Calavi
Marché de Bohicon
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Bohicon, non loin d'Abomey est en pleine expansion économique, non que le chemin de fer s'y arrête : les rails rouillent sans plus voir passer de train, mais les grand-routes vers Cotonou ou Ouagadougou desservent davantage Bohicon qu'Abomey, sa voisine. Aussi, le marché quotidien de Bohicon est-il plus étendu et plus animé. J'y ai fait des rencontres sympathiques et découvert des stands artisanaux authentiques, tel cet étal de serpettes et autres couteaux on ne peut plus artisanaux. Egalement une marchande m'a expliqué que ses récades, factices, en zinc, étaient destinées à des troupes de théâtre,ou à des musiciens "folkloriques". Certaines boutiques sont assez miséreuses et les mamans gardent leurs bébés à longueur de journée dans un triste décor sans pour eux possibilité de jouets d'éveil (!).
Temples à Ouidah
Villages à Ouidah
La Route des Esclaves
Ouidah est une ville située près de Cotonou, grande ville du Bénin. A travers cette route,vous suivez le même chemin que prenait les esclaves lors de la traite. Si vous avez l'occasion de passer par cette ville, n'oubliez pas d'y faire un tour ! Et pour les plus aventuriers, vous pouvez aller faire un tour au Temple des Pythons, sensations garanties !
Eglises à Ganvié
Célestes de Ganvié
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Un dimanche matin, à Ganvié, permet de constater la progression de l'église des Chrétiens Célestes. L'ECC, dont la fondation date seulement de 1947, a énormément d'adeptes. On les reconnaît à leurs habits blancs, coiffes ou toges, qu'ils revêtent les dimanches matins pour se rendre à l'office. A Ganvié c'est un véritable ballet de pirogues qui se rendent à la nouvelle et grande église en construction. Le chantier semble promettre un bâtiment qui aura une dimension semblable, voire supérieure, à celle de la mosquée, mais on en est encore à des parpaings bruts sur deux étages.
Monuments historiques à Ouidah
Fort portugais
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Le fort français de Ouidah, qui datait de 1671, a été totalement détruit. Par contre, le fort portugais est resté debout. Bâti en 1721, il portait le nom de Saint-Jean-Baptiste d'Ajuda. C'est une résidence arborée aux murs de laquelle pointent quelques canons au dessus de fossés bien symboliques. A l'intérieur, se trouve un petit "musée historique", enrichi à l'occasion des cérémonies de Ouidah 92.
Mosquées à Ganvié
Mosquée de Ganvié
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La mosquée de Ganvié, construite "en dur", est un majestueux édifice qui contraste avec les maisons sur pilotis desquelles elle émerge en ce plat pays. Pour l'instant, elle est sans rivale car l'église des Chrétiens Célestes est encore un chantier à tout vent ... La mosquée a été édifiée grâce à une donation du Koweit ; ce lourd bâtiment est implanté sur un polder, très proche de la Place Royale où se dresse la longiline statue d'Agbogdodé, fondateur et premier roi de Ganvié.
Villes à Ouidah
Ouidah
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De son ancien nom Gléhué, Ouida fut un port tristement célèbre à l'époque du commerce négrier, principalement à destination du Brésil et des Caraïbes. En 1992, la ville s'est dotée de monuments commémoratifs de cette époque esclavagiste. Aujourd'hui, la cité est bordée par la route inter-états et son marché est assez étendu. Ouida, avec sa forêt sacrée, est aussi très marquée par le culte vaudou, ce qui en fait une destination touristique.
Villages à Ouidah
Djègbadji, Village du Sel
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Près de la Porte du Non-retour, dans la lagune de Ouidah, on recueille le sel. Un village entier de petites paillotes se consacre à cette tâche qui échoie aux femmes. On teste la salinité de l'eau à l'aide de petits cailloux "flotteurs" ou non. Le bon liquide est recueilli et filtré dans des paniers ; ensuite on le fait chauffer dans des fours en terre. Le combustible s'entasse devant la paillote : bois et coques de noix de coco. Après évaporation, le sel est précieusement recueilli et présente une excellente qualité gustative. En saison sèche, le village de lagune est d'un bel effet esthétique.
Places à Ouidah
Place Chacha
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Un monument a été érigé en 1992 sur cette place de Ouidah où se tenaient des enchères, devant la maison de Francisco de Souza. Sous le grand arbre, les esclaves étaient marqués au fer, en fonction de l''acheteur. L'arbre aurait été planté par le roi Agadja : en en faisant trois fois le tour, les esclaves pouvaient être sûrs que, après la mort, leurs esprits reviendraient au pays natal. Aujourd'hui, la place et l'arbre sont parés de couleurs, avec des fresques dénonçant l'impérialisme américain et européen.
Monuments historiques à Ouidah
La porte du non-retour
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Sur la plage de Ouidah se dresse un monument érigé en 1992 par l'UNESCO pour la mémoire des Africains déportés à partir de cet endroit. Avec la complicité des rois de l'ex-Dahomey, les esclavagistes européens ont, entre le 16ème et le 19ème siècles, déporté plus de 100 millions d'Africains. Ouidah est ainsi, avec l'île de Gorée, au Sénégal, un des principaux mémoriaux de l'esclavagisme sur le continent noir.
Plages à Ouidah
Pêcheurs à la senne de plage
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La pêche à la senne de plage est très pratiquée tout au long de la Route des Pêches. Il s'agit de ramener sur la plage un très long filet terminé par une nasse où sont piégés les poissons. Tout le monde s'atèle à cette tâche qui dure près d'une demi-heure, hommes femmes et jeunes garçons. Ensuite le tri du poisson revient aux femmes tandis que les hommes ravauderont les filets et transporteraont tout le lourd matériel de cordages sur des chariots tractés manuellement
Marchés à Ganvié
Marché flottant de Ganvié
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Les marchandes de Ganvié, sur leur pirogue, ne sont pas sans évoquer certains marchés d'Asie. Chargées de tomates et autres légumes, certaines ont accosté près d'une halle centrale sur pilotis, à l'extrémité est de la "Rue des Amoureux" ; d'autres vont de maison en maison livrer des plats cuisinés. Un embarcadère est consacré à des pirogues surchargées de bois, combustible nécessaire à la cuisine.
D'intérêt culturel à Ouidah
Forêt sacrée de Kpassé Zoun
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Selon la légende, un grand iroko a poussé à l'endroit où le fondateur de Ouidah, le roi Kpassé s'est transformé en arbre pour échapper à ses ennemis. La forêt sacrée n'est qu'un assez petit bois clos (entrée payante). On y découvre un grand fromager et des essences consacrées, au pouvoir médicinal, comme le "Newbouldi laevis" dont, en outre, les feuilles sont utilisées pour les cérémonies de purification lors de funérailles. Actuellement, le lieu est aussi "musée" d'art contemporain tandis que des ruines confèrent une ambiance romantique.
Villes à Tanguiéta
Tanguiéta
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Avec au moins deux hôtels, Tanguiéta est un passage obligé pour la visite du Parc de La Pendjari, à moins qu'on arrive directement du Burkina Faso. Cette petite ville possède pas moins de deux mosquées. Bâtie de part et d'autre de la grand'route qui mène au Burkina, elle est dotée de quelques caïlcedrats à l'ombre généreuse. C'est ici aussi que se trouve le plus grand hôpital de la région. Une sculpture représente un jeune couple de Bè-Tammaribè ou de Tanéka, je ne suis pas assez féru pour faire la différence. Visiblement très unis, ils regardent l'avenir et la jeune dame semble plus clairvoyante.
Temples à Ouidah
Temple des pythons de Dangbé
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Sur une même place de Ouidah, se trouvent "Le Temple des Pythons" et l'église catholique. Cette dernière a fière allure ; ce fut la première cathédrale du Bénin, sous l'égide des missions de Lyon. Le temple, quant à lui, est clos et nécessite l'acquittement d'un droit d'entrée. On vous ouvre alors une cabane de pierre où somnolent une vingtaine de ces reptiles inoffensifs pour l'homme. Il est une coutume de se faire photographier, moyennant finances supplémentaires, avec un de ces animaux ! Personnellement j'ai décliné cette pratique, refusant de mêler sacré et folklore touristique. Dans le culte vaudou, c'est très sérieux : Dan, dieu de la création et de l'esprit, s'est incarné en python, et il convient absolument de vénérer cet animal sacré.
Lieux insolites à Ouidah
Pétanque du Fort Portugais
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Sous les murs du Fort portugais de Ouidah, ce ne sont pas des boulets de canon qui roulent et se cognent, mais des boules de pétanque. Notre sport méridional a un fort succès au Bénin et j'ai constaté la grande habileté des joueurs. Pourtant, les boules qu'ils possédaient avaient déjà vécu. La précision, tant au point qu'au tir, m'a époustouflé ; ce serait bien d'organiser une compétition internationale. Le décor, sous un immense fromager aux racines noueuses, était fort sympathique.
Monuments historiques à Ouidah
Pavillon Adjovi
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En la forêt sacrée de Kpassè Zoun, un capitaine béninois de l'armée coloniale fit édifier un pavillon entre 1920 et 1928. Il tenait à manifester ainsi sa gratitude pour les bienfaits que lui avaient rendu les divinités de la forêt, mais c'était aussi pour associer sa famille, la collectivité Adjovi, à la communauté Hweda, chargée du culte vaudoun de la forêt. La clairière a bien été envahie par la végétation qui a pris possession du bâtiment. Ce ne sont certes pas les ruines d'Angkhor, mais cela ne manque pas de charme ; un petit temple vaudoun s'élève à l'intérieur des ruines.