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Que faire au Bénin

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140 choses à voir au Bénin

Palais à Abomey
Palais des rois Ghézo et Glèlè
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Il y eut 12 rois d'Abomey donc 12 palais car chaque roi construisait un nouveau palais à côté de celui de son père. Lorsque Gbêhanzin vit sa capitale tomber aux mains des Français , il l'incendia si bien que nous n'avons que deux palais qui ont en partie survécu et ont été restaurés : celui des rois Ghézo (1818-1858) et Glèlé (1858-1889). Leur visite ouvre les portes du plus beau musée béninois. D'innombrables bas-reliefs réalistes ornent les murs avec des supplices de guerre ou des "pictogrammes" royaux. Un hall contient des tabourets "cérémoniels". On passe devant le tombeau où 41 épouses volontaires ont été enterrées vivantes lors du décès de Glèlè ! A l'intérieur, on découvre des récades, ces sceptres royaux, le trône de Ghézo reposant sur 4 crânes ennemis ... suite de salles fort intéressantes qu'il est interdit de photographier. En dernière partie, une exposition d'art contemporain qui, quant à elle, est autorisée d'images.
Plages à Grand Popo
Grand Popo
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Le "village" de Grand Popo est un paradis sous les cocotiers, mais pour combien de temps encore ? Au delà de la base navale en effet, l'étroite bande de terre entre le fleuve Mono et l'océan est soumise à l'érosion et aux inondations. Le barrage de Nangbéto en amont, au Togo, a modifié le cours naturel des alluvions du fleuve. Bien des monuments de l'époque coloniale sont dans un piteux état, à l'exception du centre culturel français et de l' Auberge de Grand Popo. Une longue rue pavée est bordée d'échoppes, tandis que des résidences de riches voisinent avec les humbles cabanes de pêcheurs de la longue plage.
Lieux insolites à Natitingou
Aldeas Somba
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Voyager par le nord-est du Bénin nous fera découvrir un des groupes ethniques les plus particuliers du Bénin, "les Somba" ou comme on les appelle aussi, les "Betammaribé"; pendant des siècles, ils ont vécu dans de petits villages isolés près de la chaîne de montagne de l'Atacora. Son activité principale est l'agriculture et la cueillette et l'une des caractéristiques les plus uniques de ce groupe est l'architecture de ses villages, le "Tata Somba" ou "Somba Otamari". Leurs villages sont conçus comme des citadelles défensives, composées de petites maisons en pisé fortifiées avec une forme cylindrique. Chaque maison a deux étages, celui du bas est utilisé pour le bétail et pour la cuisine, et celui d'en haut auquel on y accède par un petit trou, se compose d'une terrasse utilisée pour sécher le grain et où se trouvent également les chambres familiales et le grenier, ceux-ci sont couverts par un toit de chaume, habituellement avec des tiges de mil. Les maisons sont construites pendant la saison sèche, et le renouvellement de la couche externe se fait tous les ans. Pour les construire, le chef de la famille a besoin de l'aide de tous ses frères et des amis du clan. Les Somba sont animistes, on trouve donc toujours dans les entrées des maisons un ou plusieurs autels vaudous. La construction de leurs maisons est pleine de symbolisme, le masculin, le féminin, les zones d'ombres et de lumière, par exemple, le côté ouest de la maison est considéré comme celui du sens de la vie, de sorte que toutes les portes seront ouvertes dans ce sens, chaque maison est un symbole de fertilité et de fécondité de la femme, de sorte que les façades des maisons sont décorées avec des sillons géométriques peints par ces dernières. Un autre des traits distinctifs de ce groupe ethnique sont les scarifications de leurs visages, elles consistent en de petites lignes horizontales que pratiquent leurs mères avec de petits couteaux quand ils ont environ deux ans. Pour en savoir plus sur les Sombas, vous pouvez visiter le musée de NATITINGOU, dans lequel on raconte l'histoire de ce village et il y a des petits modèles en pisé des différents types de villages.
D'intérêt culturel à Porto Novo
Sentier à Cotonou
Bénin
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La république du Bénin est un pays à la superficie relativement réduite dans le vaste continent africain. Les attraits touristiques ne manquent pas ; certains sont répertoriés par l'UNESCO. Les visiteurs étrangers m'ont semblé assez rares : il faut dire que la chaleur est forte, même au mois de décembre (saison sèche). Je conseille de se munir d'un téléphone cellulaire pour contacter hôtels, moyens de transport ... Internet est plutôt aux abonnés absents ! En deux semaines, j'ai trouvé à me loger confortablement et à me nourrir à l'européenne. Les déplacements sont plus délicats, d'autant que la marche à pied sous la chaleur .... Ce pays francophone offre les restes historiques de l'ancien Dahomey, les beaux paysages de l'Océan, de la lagune de Ganvié et, 600 kms au nord, un parc naturel, lions, buffles, éléphants, crocodiles ... Les contacts avec la population m'ont, par contre, paru parfois rudes : ce n'est pas le pays du sourire accueillant. Il semblerait qu'à l'école on taise le rôle des rois du Dahomey dans la traite des esclaves, rejetant tous les torts sur les Européens, mais cela n'explique pas tout...
D'intérêt culturel à Dassa-Zoumé
Villages à Ganvié
Ganvié
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Surnommé la "Venise de l'Afrique", ce village lacustre est l'incontournable de toute visite au Bénin. Depuis 1936, il est inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO. Pas d'immeuble, si ce n'est une mosquée monumentale, quelques arbres poussés sur des "polders" et des maisons sur pilotis, en bambou et toits de paille et de tôle, tandis que les rues aquatiques sont emplies de jacinthes d'eau. Les origines de la cité remonteraient à 1717, date où le roi Agbogdobé se métamorphosa en épervier, survola la lagune et découvrit l'île de Ganvié. Son peuple, les Toffinous, restés sur la rive, ne pouvait pas passer Le roi se métamorphosa alors en crocodile, transportant ainsi ses sujets sur son dos.
Réserves naturelles à Natitingou
Parc National de la Pendjari
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Le Parc National de la Pendjari mérite une visite lors d'un voyage au Bénin. Le plus gros problème est la location d'un véhicule car il n'est pas difficile de trouver un guide (qui est obligatoire). En saison sèche, un véhicule ordinaire peut convenir. Je n'ai pas eu d'attente le matin pour acquitter le droit d'entrée : 10 000 CFA par adulte. C'est en février-mars qu'on approche le plus les hippopotames car le niveau de la mare a baissé. Le Parc s'étend jusqu'à la rivière Pendjari qui marque la frontière avec le Burkina Fasso. En périphérie de la réserve animalière, s'étend une zone cynégétique pour divertissement de riches.
Marchés à Abomey-Calavi
Marché de Bohicon
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Bohicon, non loin d'Abomey est en pleine expansion économique, non que le chemin de fer s'y arrête : les rails rouillent sans plus voir passer de train, mais les grand-routes vers Cotonou ou Ouagadougou desservent davantage Bohicon qu'Abomey, sa voisine. Aussi, le marché quotidien de Bohicon est-il plus étendu et plus animé. J'y ai fait des rencontres sympathiques et découvert des stands artisanaux authentiques, tel cet étal de serpettes et autres couteaux on ne peut plus artisanaux. Egalement une marchande m'a expliqué que ses récades, factices, en zinc, étaient destinées à des troupes de théâtre,ou à des musiciens "folkloriques". Certaines boutiques sont assez miséreuses et les mamans gardent leurs bébés à longueur de journée dans un triste décor sans pour eux possibilité de jouets d'éveil (!).
D'intérêt culturel à Parakou
Gari de Glazoué
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La région de Savalou est réputée pour la fabrication du gari, farine de manioc. Des étals jalonnent tant la route de Natitingou que celle de Parakou ; on peut y acheter le meilleur gari et aussi le meilleur tapioca du pays, et ça se sait ! Le manioc a été importé d'Amérique du sud par les Portugais au 17ème siècle. Il est à la base de l'alimentation de nombreux pays africains, mais on le consomme différemment d'une contrée à l'autre. Au Bénin et au Togo, c'est sa transformation en gari qui est appréciée : le gari est une semoule finement granulée, obtenue à partir de la pulpe de manioc fermentée, écrasée, tamisée puis desséchée au feu. Vous pouvez trouver sur le net les recettes de "Gari Pinon", "Gari Foto" et aussi "Gari Dossi".
Réserves naturelles à Dassa-Zoumé
Animaux de la Pendjari
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Le Bénin est le seul pays d'Afrique de l'Ouest à offrir un grand parc animalier. Rien de comparable toutefois avec la population de la faune des pays d'Afrique de l'Est et du Sud, mais le côté "sauvage" est particulièrement marqué, car les animaux ne sont pas du tout habitués à la présence de touristes. J'ai aperçu trois lions mais n'ai pas pu les photographier en raison de leur mobilité. On compte un certain nombre d'éléphants, de buffles et d'hippopotames. Des crocodiles également, dans une autre mare. Quatre espèces de singes et dix espèces d'antilopes dont les élégants hippotragues. Le guépard, qui est l'emblème du parc, se laisse très difficilement apercevoir. Beaucoup d'oiseaux bien entendu.
Villes à Porto Novo
Porto Novo
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Porto Novo est la capitale administrative du Bénin . La ville est en pente au-dessus de la lagune. J'y suis passé trop rapidement un dimanche matin mais, comme le mentionne Bernard Passot dans son guide, j'y ai trouvé une certaine douceur de vivre : des enfants gracieux en leurs beaux habits et aussi des adultes souriants. La cathédrale, dans le style des églises européennes, a un parking ombragé sur son pourtour, ce qui contribue aussi à donner une atmosphère plus calme, plus policée que celle de Cotonou, la plate.
Plages à Cotonou
Plage de Cotonou
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On ne se baigne pas dans l'Océan au Bénin : les rouleaux sont trop forts. Pour se baigner à Cotonou, il existe un endroit privé, abrité, El Dorado. En bord de mer, le sable est là, tout près de l'aéroport. Mais ça cogne fort sur la vaste étendue. Les habitants préfèrent aller quelques kilomètres plus loin, sur la célèbre Route des Pâches où cabines de palmes ("à louer avec courant") et cocotiers offrent un semblant de fraîcheur. Un parc d'attraction, très prisé, est implanté entre océan et piste dans le faubourg de la plage, à Cotonou.
Temples à Ouidah
Aéroports à Cotonou
Cotonou
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La plus grande ville du Bénin (la capitale est encore Porto Novo) abrite bien des ministères et des ambassades : autant dire qu'il s'agit là d'un quartier plutôt "léché", non loin de l'aéroport - secteur résidentiel de Haie Vive. J'ai eu tellement chaud en décembre que je n'ai pas trop pris le temps de flâner à Cotonou. Les déplacements sont assez difficiles si on excepte la moto-taxi. La ville grouille d'activités sur une vaste étendue avec un trafic animé, principalement de petites motos. L'Afrique rurale n'est pas bien loin et des jardins maraîchers existent, même sous les murs de l'aéroport ; ils sont proches d'un supermarché Erevan, très "européen". Pas de monument exceptionnel à Cotonou, et les accès du port sont verrouillés. Mais passage incontournable pour une découverte du Bénin avec l'aéroport international, où on n'est, et c'est tant mieux, nullement assailli.
Villages à Ouidah
La Route des Esclaves
Ouidah est une ville située près de Cotonou, grande ville du Bénin. A travers cette route,vous suivez le même chemin que prenait les esclaves lors de la traite. Si vous avez l'occasion de passer par cette ville, n'oubliez pas d'y faire un tour ! Et pour les plus aventuriers, vous pouvez aller faire un tour au Temple des Pythons, sensations garanties !
Villes à Parakou
Parakou
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Parakou est une ville importante du nord Bénin, bien desservie par la route. C'est une bonne étape car on trouve plusieurs hôtels de "standing" (!)différents. De gros caïlcedrats bordent certaines avenues, mais je n'ai pas vu d'endroit urbain où flâner : c'est l'Afrique avec ses allées au sol inégal et poussiéreux. Une communauté musulmane comme souvent dans le nord-Bénin. L'activité économique a même drainé des travailleurs émigrés venus du Niger.Une communauté musulmane comme souvent dans le nord-Bénin.
Places à Cotonou
Place de l'étoile rouge
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La place de l'Etoile Rouge est un pôle important dans la circulation de Cotonou, à la croisée des boulevards qui desservent les quartiers de cette grande ville. Elle est un témoignage de la période communiste de la nouvelle république du Bénin. Au centre se dresse un monument d'inspiration stalinienne, une colonne si haute qu'on a du mal à distinguer la statue dont elle est le piédestal : un paysan, fusil en bandouillère dans le dos, brandit une houe agraire d'un geste décidé. Le centre de la place dessine une étoile, encerclée par le ballet constant des deux roues qui tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre : un gros rond-point en quelque sorte.